Une journaliste française expulsée de Russie

Une journaliste française expulsée de Russie

Anne Nivat, ancienne correspondante du journal Libération à Moscou a été expulsée du pays dimanche 12 février.
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Anne Nivat -image AFP-

Anne Nivat, journaliste française indépendante et ancienne correspondante du journal Libération à Moscou, a été expulsée du pays dimanche 12 février.

L’auteur de « chienne de guerre » a été contrainte de quitter la Russie où elle travaillait sur un nouvel ouvrage.

« Vendredi soir, je me trouvais dans la ville de Vladimir (ouest de la Russie). Je venais de rentrer à mon hôtel en fin d’après midi quand des représentants du service fédéral de l’immigration sont venus me chercher », a déclaré la journaliste.

Anne Nivat a été conduite au poste de police de Vladimir, où elle a été interrogée pendant quatre heures par des officiers du service fédérale de l’immigration.

Entrevue avec des opposants russes

Selon http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/la-journaliste-francaise-anne-nivat-contrainte-de-quitter-la-russie_1082046.html, La vraie raison de cette expulsion est la rencontre de la journaliste avec des opposants, car, la veille de son arrestation, elle avait rencontré Olga Romanova, la fondatrice de l’organisation « la Russie assisse ».

« On m’a dit que j’avais violé la loi russe, parce que mon visa ne correspondait pas à mon activité réelle ! ».

Elle ajoute que les services lui ont recommandé de payer une amende et de quitter le pays dans les 3 jours.

« En vingt ans de travail en Russie, ce qui m’est arrivé à Vladimir ne m’était jamais arrivée », a  souligné Anne Nivat.

 « L’expulsion de Anne Nivat est due à une erreur »

Suite à la décision de l’expulsion de la journaliste, le chef de l’Office Fédérale de l’Immigration Konstantin Romodanovsky, a annoncé que « l’expulsion d’Anne Nivat est due à une erreur ».

Le responsable du service de l’immigration de la région de Vladimir a été limogé et une enquête a été lancée.

Reportes Sans Frontières a vivement condamné cette décision, en s’interrogeant si c’était un crime, en Russie de s’entretenir avec les représentants de l’opposition.  

 

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