Dans un entretien avec le Centre de Doha pour la liberté des Médias, Nourredine Al Abdou, militant syrien et membre du Centre de Presse d’Idlib, atteste la mort d’Ahmed Mohammed Rahmon Jamil, jeune photographe, âgé de 17 ans, tué alors qu’il filmait les bombardements de l’armée régulière sur la province d’Idlib.
Les autorités syriennes avaient aussi arrêté, mercredi 28 mars, Mahmoud Othman, citoyen journaliste, à la ville d'Alep, après avoir fuit la ville de Homs.
Dans un entretien avec le Centre de Doha pour la Liberté des Médias", le Centre de Presse du quartier Bab AMR a affirmé la détention d’Ali Mahmoud Othman, et a appelé les organisations de défense des droits de l’homme à œuvrer pour sa libération.
Le Centre de Presse de Bab Amr a également exprimé sa grande préoccupation et a attesté que le jeune photographe aurait été torturé depuis son arrestation.
Un communiqué de presse a été publié par le bureau de Bab Amr, dont une copie a été reçue par le Centre de Doha pour la Liberté des Médias dans lequel le bureau de presse tient les autorités syriennes responsables de la sécurité du jeune photographe.
Le communiqué a souligné les efforts déployés par Othman en vue d’informer les agences de presse internationales sur les atrocités des autorités syriennes.
Les événements en Syrie ont changé sa vie, il abandonne son travail comme vendeur de légumes, pour devenir journaliste citoyen.
Les autorités britanniques ont fermement condamné la répression féroce menée contre les journalistes et les activisteset a demandé aux autorités syriennes de libérer immédiatement le journaliste citoyen.
William Hague, ministre britannique chargé des affaires étrangère a exprimé sa profonde inquiétude face à la détérioration de la situation des journalistes en Syrie.




